critiques

Ce que les critiques ont dit de…

 

L’Interrogatoire de Salim Belfakir

(Un roman écrit) avec une intelligence qui m’a assez fasciné. (…) On se fait hameçonné vraiment comme un brochet dès le début de ce livre-là. (…) Après la première page, j’ai passé au travers du livre en une soirée sur ma terrasse avec grand grand plaisir. Ça se lit comme un policier, mais c’est beaucoup plus profond (…) il a voulu jouer avec les codes, mais au final c’est la filiation familiale et la quête identitaire qui prime.

Jeremy Laniel et Stéphane Bureau

Critique Medium large RC 3 août 2017

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Le dernier opus de l’écrivain nous a laissé une étrange sensation de plénitude qu’on a du mal à exprimer. (…) [La vie des personnages], et c’est là un des charmes du roman, s’exacerbe d’une tendresse amère qu’ils ont inventée en allant au-devant d’un être inexistant. (…) On a souvent l’impression qu’Alain Beaulieu glisse au lecteur, à la lectrice, un subtil message : que l’ensemble de nos accomplissements, nous les devons à des êtres surgis de nulle part. (…) Leçon d’humilité que nous offre bellement Alain Beaulieu, qui se sert de l’amour filial ou charnel comme d’une rédemptrice pierre de touche.

Dominique Blondeau, Ma page littéraire

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Le rythme obsédant de ce suspense rend le livre impossible à lâcher, les moindres détails de ce roman brillamment orchestré nous tirant de l’avant grâce à une construction complexe et savamment planifiée pour nous faire mordre à l’hameçon.

Laïla Maalouf, La Presse

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Alain Beaulieu, écrivain fascinant, doué pour créer des climats impressionnistes et donner vie à des personnages d’une grande richesse, propose ce printemps l’histoire de deux hommes et une femme qui devront combattre des éléments qui leur échappent complètement même s’ils font partie d’eux-mêmes: L’interrogatoire de Salim Belfakir.

Marie-France Bornais, Journal de Québec et Journal de Montréal

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Ce roman très cadencé qui nous garde alerte en nous donnant régulièrement quelques indices sur le destin des trois personnages. Les enchevêtrements se dessinent entre les personnages pour culminer en une finale soutenue qui raconte le véritable interrogatoire de Salim Belfakir.

Marie-Josée Turgeon, Au fil des pages

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Alain Beaulieu a écrit une dizaine de romans et je ne l’avais pas encore lu. Il était temps. Un auteur solide, à mon avis. Immédiatement, je me suis sentie entre bonnes mains, l’histoire avait beau s’en aller dans diverses directions, il tenait les brides serrées.

Venise Landry, paperblog

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En entendant le dénouement, on trépigne d’impatience. L’auteur est parcimonieux avec les éléments de son thriller qu’il a construit avec art. Et l’écriture n’est pas en reste. C’est un modèle pour les écrivains en herbe.

Critiques libres, texte complet

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La vérité et la touchante ambigüité des personnages principaux de ce roman émeuvent.

Christiane Dubreuil, info-culture.biz

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Un roman qui s’attarde aux rapports que nous entretenons avec nos proches, les pères absents et les mères qui se débrouillent seules, les enfants qui cherchent maladroitement souvent à devenir des hommes et des femmes. Un questionnement sur la vie de maintenant. Éliane enquête peut-être beaucoup plus sur la mort de la famille que sur Salim Belfakir. C’est ce que j’ai aimé dans ce roman qui ne perd jamais l’essentiel de vue, malgré bien des détours et des méandres. Être pleinement dans son corps avec Marise Frenette, mais aussi être bellement dans sa têt, en équilibre entre le père et la mère.

Yvon Paré, http://yvonpare.blogspot.com/

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Salim Belfakir, un jeune boulanger qui n’a d’arabe que le nom, est retrouvé sans vie un 11 septembre dans une chambre d’hôtel de Saint-Malo. Mêlés à cette tragédie, une assistante juridique qui entend la voix du mort la nuit et un policier breton, nouvellement installé au Québec après son licenciement. Enveloppés par la tendresse de l’auteur, ces trois personnages avancent dans un beau roman placé entre suspense, critique sociale et comédie, sur l’identité, parfois mouvante et souvent source de préjugés. Une histoire pas toujours jojo mais empreinte d’une grande humanité.

Lisanne Rheault-Leblanc, Nightlife.ca

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C’est drôlement efficace !

Claude Bernatchez, Première heure (à écouter ici à 8h40)

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Un roman très actuel considérant ce qui se passe en France et en Belgique. Quel rôle notre identité peut jouer dans une société de plus en plus polarisée.

Un roman ou chacun des personnages nous raconte ce qui s’est passé pour lui au moment de l’événement et même avant et après car la réponse se trouve entre les lignes de ce texte magnifique.
Danielle Perreault, 103,5 FM

 

Le Festin de Salomé

Ce livre appartient à plusieurs genres littéraires qui, tous, peuvent s’estimer respectés; si admirable en est l’agilité. (…) Je n’accuse évidemment pas Alain Beaulieu d’inspiration indue. J’admire son art de chevaucher les genres littéraires, d’en faire éclater les frontières géographiques ou stylistiques et de doter la fiction d’une vie plus vraie que vraie.

Laurent Laplante, Nuit blanche (article complet)

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Alain Beaulieu nous mène en bateau d’un bout à l’autre de ce récit haletant, amusant et un brin inquiétant. (…) C’est carrément à en perdre la tête, mais l’on ne perd jamais le fil. C’est aussi, pourquoi pas ? un livre sur l’amour, l’écriture et le temps qui nous échappe. Bref, on accompagne cet auteur en quête de personnage avec joie.

Mario Cloutier, La Presse (texte complet)

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Il n’est pas facile de conjuguer les démarches sûres de la tradition
romanesque et celles, beaucoup plus risquées, de l’expérimentation
contemporaine en matière de récit. C’est le tour de force qu’accomplit
Alain Beaulieu dans son dernier roman.

André Brochu, Lettres québécoises (texte complet)

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Traversé de métempsychose et d’onirisme, Le festin de Salomé fait par moments penser à La moustache d’Emmanuel Carrère, à Alice au pays des merveilles ou au Festin nu de William S. Burroughs, dans lequel un écrivain se livre à une exploration potentielle de toutes les facettes de sa personnalité. D’une certaine façon, peut-être aussi, Alain Beaulieu y fait une sorte de « zapping » condensé — manières, thèmes, décors, personnages — de toute son oeuvre, depuis Fou-Bar jusqu’à l’onirisme de La Cadillac blanche de Bernard Pivot (Québec Amérique, 2006).

On l’aura compris, Le festin de Salomé fait preuve d’audace formelle (surtout narrative) sans trop sacrifier au plaisir de raconter des histoires. Et Beaulieu y aborde subtilement les ambiguïtés du roman, comme genre.

Des ambiguïtés qui poussent certains lecteurs à confondre le message et le messager. Le narrateur et l’histoire qu’il raconte avec l’auteur et sa biographie.

Christian Desmeules, Le Devoir (article complet)

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Le Festin de Salomé est une superbe lecture, bizarre, fascinante et hors du commun. Il faudra accepter l’irrationnel ainsi que les personnages malsains et dérangeants, car le roman flirte avec le fantastique et l’horreur (psychologique). Il suscite aussi la réflexion sur un sujet qui nous touche tous : le parcours d’une vie, le temps qui passe et nous voit changer. Un livre étrange et extrêmement plaisant !

Ottawa library, (texte complet)

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Son plus récent romanLe Festin de Salomé, m’a happée. Je l’ai littéralement dévoré. Ça tombe bien, vu le titre. Soufflée et essoufflée, une fois la dernière page retournée, je me suis dit que bloguer restos et événements dans Saint-Roch c’était bien, mais que bloguer roman, ça pourrait l’être tout autant. Surtout qu’Alain Beaulieu a grandi, réside et écrit dans le quartier.

Julia Gaudreault Perron, monsaintroch.com (article complet)

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Le Festin de Salomé est sans aucun doute l’un des romans les plus originaux de Beaulieu, mais aussi l‘un des plus dérangeants. Portée par une langue riche et une imagination débordante, l’écriture est magnifiquement rythmée. (…) Une lecture que je recommande chaudement et sans aucune hésitation.

Gabriel Tremblay-Guérin, Librairie Pantoute

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La mémoire se livre à de constants allers-retours, savamment mis en abîme par un écrivain, le vrai, conscient de son talent, jouissant d’une maturité inégalée dans sa démarche littéraire.

Dominique Blondeau, Ma page littéraire (article complet)

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Lorsque des personnages disparaissent dans un épais nuage de fumée pour se réincarner dans une autre vie et que le cycle se répète continuellement, il y a de quoi perturber la lectrice qui apprécie les histoires qui « se peut »!  Mais c’est fait avec tant d’intelligence, d’humour et de belles phrases que finalement, j’y ai pris goût.

Jules se livre (article complet)

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Débute une aventure humaine qui lui fera croiser la route d’un dominateur, un ancien médecin nazi. Vous voyez là un rassemblement d’ingrédients propres à captiver le lecteur. C’est le cas et de surcroît écrit de manière stylisée qui tutoie l’excellence.

Culture hebdo

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Alain Beaulieu signe ici son douzième roman d’une main de maître. Posant rapidement les bases d’un jeu qui change de règles à fur et à mesure qu’il progresse, l’écrivain reconnu nous offre une vision éclatée des limites de la création littéraire et de son potentiel absolu.

Arnaud Ruellens-Lepoutre, Impact Campus

article complet ici

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Entrevue accordée à Radio-Canada sur Le Festin de Salomé : ici

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Quelque part en Amérique

Ça tient à la fois du roman rocambolesque et du récit intimiste. Ça tient aussi du drame social, psychologique. Et même, jusqu’à un certain point, du polar dans ce qu’il a de plus terre à terre, avec disparitions et enquêtes policières.

C’est riche, coloré, émouvant.

C’est farci d’imprévus. Et nourri de nuances. Avec une multiplication de points de vue. Qui nous font voir l’envers des choses, l’envers du décor. Qui nous amènent à sentir autrement ce qui se passe, ce qui s’est passé, selon qu’on se mette à la place de l’un ou l’autre personnage.

Danielle Laurin, Le Devoir

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L’auteur originaire de Québec signe un roman sombre et dur, dominé par la grande humanité de ses personnages principaux: Lonie, immigrée clandestine qui arrive du Bélize pleine d’espoir et de naïveté avec son petit garçon, et Nick Delwigan, qui les sauvera du pire. Tout le long du récit, on sent Alain Beaulieu à la fois fasciné et révulsé par cette terre de contrastes et de violence, et on le comprend d’avoir envie d’y ajouter sa vision.

Josée Lapointe, La Presse

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Ce qu’en ont dit Chrystine Brouillet et son club de lecture de Salut Bonjour week-end se trouve ici.

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Alain Beaulieu (Fou-Bar, Le postier Passila) a su manier l’intensité de son récit avec brio et parsème d’espoir et de tendresse l’épopée de ces Béliziens en terres inconnues. On y découvre la noirceur d’une Amérique où tout semble pouvoir s’acheter, mais également la bonté humaine, quelle que soit la nation de son porteur. Un grand coup pour Druide, cette nouvelle maison d’édition qui promet.

Le Libraire, septembre 2012

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Encore une fois, Alain Beaulieu nous émerveille! Quelque part en Amérique, amène le lecteur dans des univers intérieurs parois heureux et parfois douloureux mais toujours avec douceur, indulgence et compassion. Une plume comme un stylet. Pour décortiquer finement les états d’âme et les humeurs des personnages impliqués.

Info-culture, septembre 2012

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Alain Beaulieu nous emporte dans un récit polyphonique où chacun donne sa version des faits. Le lecteur noue les fils d’une histoire qui devient un véritable suspense. Je me suis laissé prendre par ces personnages qui ne sont jamais tout à fait mauvais ou bons. Une certaine zone d’ombre permet d’aimer ces hommes et ces femmes, de plonger dans un rêve qui se casse de toutes les manières.

Yvon Paré, Le Progrès-Dimanche

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Ce douzième roman confirme le talent d’Alain Beaulieu de raconter des histoires et illustre sa maîtrise d’un art qu’il ne cesse de peaufiner depuis Fou-Bar, en 1997. Quelque part en Amérique (Druide, 2012), son nouvel opuscule, a des allures de road story, ce voyage mythique à travers l’Amérique dont de nombreux auteurs ont rêvé depuis On The Road, de Kerouac. Ce livre raconte plutôt une quête de liberté recherchée par ceux pour qui la vie n’a rien d’un conte de fées.

Jean-François Crépeau, Le Canada français

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En moins de deux chapitres, j’étais embarquée dans le cauchemar de ces personnages attachants et après le troisième, je ne voulais plus en descendre!  Un moment de lecture intense et passionnant.

Brillant dans sa construction, si j’avais un système d’étoiles, ce roman  frôlerait la perfection.  On m’avait avisée qu’il y régnait une atmosphère inquiétante, le qualificatif est faible et au risque de dévoiler le punch, je ne peux pas vous dire pourquoi… mais sachez que si vous êtes parents, il ne vous laissera pas indifférents et il se pourrait même que vous soyez bouleversés longtemps après avoir refermé la dernière page.  En tout cas, moi, je le suis! Comme quoi un livre n’a pas besoin de violence et de terreur extrême pour faire accélérer un rythme cardiaque.

Julie Gagnon, Jules se livre

lire l’article ici

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Puis ma dernière perle, et non la moindre, est le dernier roman d’Alain Beaulieu,Quelque part en Amérique. Déjà une dizaine de romans à son actif, autant de recueils de nouvelles, quelques pièces de théâtre, des prix littéraires pour consacrer le tout : mais qu’est-ce qui m’a retenue si longtemps d’ouvrir un livre de Beaulieu? Le hasard, la beauté d’une page couverture peut-être (je l’avoue, je suis de celles qui craquent pour les qualités esthétiques d’un bouquin), le thème alléchant d’une Amérique délinquante : un confluent de facteurs, je crois, m’ont finalement amenée à poser les yeux sur les premières phrases de ce roman, et à ne plus le quitter pendant les trois jours qui ont suivi. Dès la deuxième page, on s’enfonce déjà dans le récit.

Caroline Fortin

Annotations, le blog de la BAnQ

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Lire le texte de Pierre-Paul Ferland, publié dans Salon double.

Il ne s’agit pas d’un éloge, mais d’une lecture intelligente, nuancée et plutôt perspicace de Quelque part en Amérique.

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Pour entendre un entretien d’Alain Beaulieu avec Guillaume Dumas de la radio de Radio-Canada, c’est ici

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Une autre belle rencontre radiophonique avec Radio-Canada Atlantique…

c’est ici

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Un article de Richard Boisvert, du journal Le Soleil, bellement intitulé

Alain Beaulieu – Le Plaisir intuitif de la création

à lire ici

 

Le Postier Passila

Le Postier Passila s’avère dès les premiers chapitres un véritable piège à lecteurs. Avec sa galerie de personnages hauts en couleur, (…) le récit nous propulse au coeur de ce drôle d’échiquier où l’on se prend rapidement au jeu, cherchant la vérité avec la même hargne que le pauvre postier.

Évaluation : Valeur sûre

Sylvain Sarrazin, Entre les lignes, hiver 2011

voir l’article complet

 

Alain Beaulieu dose habilement les insinuations et les fausses pistes, déguise les menaces d’éruption volcanique et d’insurrection politique, recouvre tout son roman d’un efficace voile de brouillard qui nous garde en haleine jusqu’à la toute fin. Et même au-delà.

Christian Desmeules, Le Devoir (article complet)

 

Alain Beaulieu est associé à la ville de Québec depuis la publication, en 1997, de son premier roman Fou-Bar, titre inspiré d’un mythique bar du quartier Saint-Jean-Baptiste. Il effectue une cassure très nette avec Le postier Passila, qui se déroule entièrement dans un bled perdu situé quelque part en Amérique centrale. Ce changement géographique lui permet du même coup d’être un des rares Québécois publiés directement en France chez Actes Sud.

Josée Lapointe, La presse (article complet)

 

Le Postier Passila porte un regard sur le mensonge et les apparences. Un roman saisissant et passionnant. (…) Un très bon roman, passionnant et dépaysant, que l’on vous conseille.

Emmanuel Khérad, La Librairie francophone

 

Je voulais vous dire bravo, Monsieur Beaulieu. Quelle imagination, et puis quelle peinture de société! Ils sont tous pires les uns que les autres, et ce qui est réussi, c’est qu’on y croit. Et puis il y a tout ce petit monde qui s’appuie sur un récit qui est passionnant, et qui est si drôle aussi. Merci.

Deborah Danblon, La Librairie francophone

 

Sous un récit d’apparence banale, le Québécois Alain Beaulieu fait surgir avec talent un univers très kafkaïen.

Jean-Bernard Vuillème, Le Temps, Genève

 

Il y a une galerie de personnages extrêmement colorés dans ce roman. (…) C’est très bien mené. C’est brillant. Franchement.

Catherine Lachaussée, radio de Radio-Canda

 

Indiscutablement, Alain Beaulieu nous tient en haleine adroitement et subtilement, et l’on reste médusé à la fin du livre : on a accompagné, tout au long des 186 pages de son roman, ces personnages tous antipathiques, troubles et menteurs ; pourtant, on ne sait pourquoi, on les quitte à regret, comme si, malgré tous leurs défauts, on les avait aimés un peu…

Michel Pierre, Parutions.com

texte complet

Fable subtile pour aborder le délicat sujet de l’intégration d’un étranger dans un groupe constitué comme ce petit village ensoleillé aux allures inoffensives. Alain Beaulieu conte à la perfection le mensonge, la tromperie, les rivalités. Il souligne à merveille comment un nouveau venu joue le rôle de catalyseur, mettant tout le monde soudain d’accord contre l’intrus. Belle démonstration de la bêtise banale et cruelle au quotidien…

Les livres que j’aime (site web)

 

À partir d’une thématique classique – l’étranger qui débarque dans une communauté isolée et repliée sur elle-même – Alain Beaulieu réussit à créer une ambiance oppressante et fascinante.

 

Surprenant, le nombre fois où j’ai oublié que l’auteur était francophone et où j’étais persuadée de lire un auteur colombien ou chilien. Il y a dans le phrasé d’Alain Beaulieu quelque chose de Garcia Marquez ou de Sepulveda, un rythme particulier qui rend palpable la moiteur de l’atmosphère.

 

(…) impossible de se détacher de ce récit une fois la lecture entamée.

Biblioblog.fr

 

Une très amusante variation sur le thème du mensonge qui vous séduira. Une construction à l’américaine : vous serez piégé dès la première page. Vous serez transportez. Un voyage aussi bien géographique que psychologique. Des paysages à couper le souffle à la visite de ces âmes perdues, vous ne serez pas déçu par le voyage…

Le plus étrange c’est quand vous refermez le livre. Vous n’arrivez pas à vous décider. Un étrange sentiment vous habite alors. Preuve que ce roman aura réussi à vous retourner. N’est-ce pas ce que l’on demande à la littérature ?

Le Littéraire, lelitteraire.com

texte complet

 

Alain Beaulieu réussit un tour de force littéraire avec son dernier roman Le postier Passila. Faire vivre au lecteur presque un huit clôt passionnant.

 

Voilà un roman bien écrit et qui réussit à capter l’intérêt du lecteur du début à la fin. L’auteur possède une plume vivante. Les descriptions des personnages sont précises. L’intrigue est soutenue. Voilà un auteur à l’imagination débordante. À lire absolument.

Yves GAUTHIER, Info-culture.biz (article complet)

 

Alain Beaulieu ne se contente pas de nous faire observer le village à bonne distance. Par le biais de Passila, nous pénétrons peu à peu au centre des « affaires », ou plutôt de « l’affaire » et vivons avec lui les doutes et les interrogations. Les personnages sont nuancés et il est difficile de démêler le faux du vrai. Ils se dévoilent peu à peu et on sent la peur des uns, la haine des autres, le désir de vengeance. On entend la calomnie, on se débat dans les rumeurs, on imagine les compromissions. Tout le monde observe tout le monde, les médisances courent de porte en porte, les clans se forment.

 

Toute cette atmosphère délétère d’un microcosme social graveleux est très bien rendue par une écriture sobre et factuelle qui maintient exactement la bonne distance entre le lecteur et le narrateur. Certains détails de l’environnement et des faits relatés, comme la consonance hispanophone des noms ou cette menace irréelle d’une guerre civile provoquée par un fait divers local, me rappellent un peu le réalisme magique présent dans Ce que je sais de Véra Candida, de Véronique Ovaldé ou Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (l’illustration de couverture nous vient d’ailleurs de l’artiste colombien Botero).

 

Un très agréable moment de lecture.

La ruelle bleue (site web)

 

En une centaine de pages d’une saisissante asphyxie, Alain Beaulieu réussit à diffuser le trouble en narrant la déconvenue d’un anachronique invétéré, à coups de séquences courtes, tragiques, loufoques voire même érotiques. On reconnaît là un auteur, amoureux de l’imagination panoramique et de la phrase sinueuse qui écrit pour le plaisir. Avec Le Postier Passila, un récit déluré, de bout en bout astucieusement décalé, Alain Beaulieu réussit à imposer un style. La boucle est bouclée, le facteur est passé.

Nadège Badina (Librairie Birmann Majuscule)

 

Toute cette atmosphère délétère d’un microcosme social graveleux est très bien rendue par une écriture sobre et factuelle qui maintient exactement la bonne distance entre le lecteur et le narrateur. Certains détails de l’environnement et des faits relatés, comme la consonance hispanophone des noms ou cette menace irréelle d’une guerre civile provoquée par un fait divers local, me rappellent un peu le réalisme magique présent dans Ce que je sais de Véra Candida, de Véronique Ovaldé ou Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez (l’illustration de couverture nous vient d’ailleurs de l’artiste colombien Botero).

 

Un très agréable moment de lecture.

Nathalie Goldgrav, Librairie La Réserve

 

Où sommes-nous ? Qu’importe ! En Amérique latine sans doute mais celle-ci n’a pas l’exclusivité des comportements condamnables des petits notables de villages ! Le postier Passila, fraîchement nommé à Ludovia, est confronté bien malgré lui aux règlements de compte qui déchirent les clans d’ici ! Qui fait quoi ? Qui joue un double jeu ? Faut-il se fier au faciès ? Le charme d’une brune piquante est-il honnête ? Le facteur comme le lecteur se perdent dans ce village où le mensonge fait loi. Ce roman pourrait être sombre, glauque même, pourtant le ton parfois décalé, un brin sarcastique, lui donne une certaine légèreté. Quant à la couverture de l’édition française, illustrée par une peinture de Fernando Botero, elle lui confère un petit air de bande dessinée qui le range définitivement dans la catégorie des romans percutants et singuliers !

La rédaction de ZigZag, ZigZag Magazine

 

Le narrateur décrit à merveille ce microcosme, soutenu par une écriture bien ordonnée à la lourdeur qui appesantit le village. Sans faillir, l’auteur maîtrise son œuvre à l’intérieur d’un suspense sans prétention, qui tient le lecteur en haleine jusqu’à un dénouement trop foisonnant en rebondissements. Bref, il est facile de comprendre pourquoi ce roman était en liste pour le prix du Gouverneur général en 2011.

Paul Proulx, Blog des membres de Voir

 

Terres amères (théâtre)

Une oeuvre qui nous laisse avec un regard aiguisé sur la société et sur les êtres humains qui la composent.

Mélanie Rivet, Nuit blanche

 

Terres amères d’Alain Beaulieu est un superbe recueil de textes écrits pour le théâtre. Il se compose de deux pièces : Materna et Tant pis, qui sont d’une grande intensité dramatique.

Toutes deux révèlent de terribles histoires de famille qui sont saisies avec une grande sensibilité et une justesse de ton qui témoignent de toute l’attention du dramaturge.

Dans ces dialogues ciselés, l’auteur nous rappelle qu’il faut parfois mieux continuer de regarder devant soi que de sans cesse chercher à démêler les nœuds de nos histoires.

Chloé Tesla, Impact Campus

(article complet)

 

Lire une présentation du livre dans le Fil des événements de l’Université Laval.

 

« … des dialogues efficaces (…) l’auteur réussi à créer un climat des plus sombres avec ses personnages. »
Pierre Blais, Sortir FM 90,3 – Agenda culturel (Québec)

La Cadillac blanche de Bernard Pivot

Quarante otages virtuels (écrivains) contre Bookie Jo (texte ici)

Laurent Mailhot, revue Liberté,  vol. 49, n° 1-2

 

Variations magnifiques sur un thème de maniement souvent crispant et crispé. Magnifiques, mais aussi vivantes, drôles, dansantes. (…) la table est mise pour un roman qui, mine de rien, livre une gamme d’analyses et d’observations intelligentes. Pour le lecteur peut-être plus que pour les auteurs projetés malgré eux dans ce colloque intemporel, la verve d’Alain Beaulieu est un délice.

Laurent Laplante, Nuit Blanche #105

 

Habile mélange de pastiche, de questionnement inquiet sur l’avenir de la littérature et de désordre organisé, La Cadillac blanche de Bernard Pivot pose avant tout quelques questions quant à l’importance et au statut de la littérature québécoise.

Christian Desmeules, Le Devoir

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Le roman de Beaulieu est provocateur, certes, mais ilse veut aussi un cri du coeur pour défendre la littérature et ses artisans, les écrivains, surtout dans le contexte de la mondialisation des marchés et de l’oeuvre unique. C’est une oeuvre émouvante, même si le romancier tâte souvent de l’humour, une oeuvre qui suscite la réflexion.

Aurélien Boivin, Québec français #144

 

Ce roman d’Alain Beaulieu est d’une originalité toute simple et constitue un plaisir certain de lecture.

MAXIME CATELLIER, ICI Montréal

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Un livre délicieux qu’on recommande à tous, et en même temps c’est un cours de littérature. Et ça nous rend les auteurs familiers…

Raymond Cloutier, Vous m’en lirez tant, Radio-Canada

 

Critique d’un milieu qui n’entend habituellement pas à rire, La Cadillac blanche de Bernard Pivot est un étonnant patchwork fait de morceaux de livres, d’extraits de poèmes ou d’articles de journaux, de potins et de considérations littéraires. De l’ensemble ressort surtout la passion, contagieuse, de l’auteur pour la littérature québécoise, qu’il connaît manifestement très bien.

Marie-Claude Fortin, La Presse

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Ainsi passe très vite, trop vite, la lecture de ce roman craquant. La chute est habile, aussi, bien que hautement acrobatique, à la hauteur de tout l’exercice.

Florence Meney, Radio-Canada

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Bien qu’elle ne soit pas exempte de quelques longueurs, cette affabulation à mi-chemin entre le roman et l’essai est astucieuse, rigolote. Elle donne lieu à quelques scènes cocasses, à quelques échanges savoureux et à un dénouement pince-sans-rire qui ne manquera pas d’intéresser ceux et celles qui ne dédaignent pas ces divertissements susceptibles autant d’amuser que d’interpeller l’esprit, même sur le ton de la badinerie.

Stanley Péan, Le Libraire

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Le Joueur de quilles

Un discours très engagé, et une très belle écriture. À lire absolument. Je n’avais pas lu ses romans précédents, mais je vais m’y mettre.

Aline Apostolska, Aux arts etc., chaîne culturelle de Radio-Canada

 

Au passage, le roman pose habilement la question de la responsabilité de la société dans la production en série de petits criminels, créés de toutes pièces par le milieu et la misère.

Christian Desmeules, Le Devoir

 

La voix d’Alain Beaulieu s’affirme de mieux en mieux. Elle n’est pas sans fausses notes, ce qui ajoute à son charme. Composée d’exubérance, d’énormités et d’humour noir, sa tessiture est riche. C’est que le romancier préfère les histoires complexes et touffues, pleines de sentiments et de rebondissements, aux petits romans gadgets qui font tendance. L’important est que ces histoires-là séduisent, par la dérision ou l’émotion ou les deux à la fois. Il en va ainsi du Joueur de quilles (…) Le roman est une mosaïque bigarrée, un peu brouillonne à l’occasion, mais on la traverse avec un plaisir certain et on la quitte avec un regret égal.

Réginald Martel, La Presse

 

Le Joueur de quilles confirme le talent d’écrivain et de conteur de celui qui, tel Jacques Poulin, est investi pleinement de la ville de Québec qu’il connaît comme le fond de sa poche. L’intrigue est rigoureusement et magnifiquement ciselée. (…) Le Joueur de quilles est sans doute le roman le plus social de Beaulieu et son plus réussi aussi. À lire pour le plaisir et la beauté de l’écriture.

Aurélien Boivin, Québec français

 

Ainsi, les habitués de l’œuvre du romancier de la Ville Capitale retrouveront en ces pages, avec un plaisir non négligeable, un héros familier (Samy Martel tenait le premier rôle dans Le Fils perdu) et un univers connu, campé avec une admirable attention aux détails. (…) Construit avec cette même minutie à laquelle Alain Beaulieu nous avait habitués, rédigé dans cette écriture conviviale et faussement simple qui avait fait le charme de sa « trilogie filiale », ce quatrième bouquin vient confirmer à la fois le talent du romancier et notre estime, qui en est la retombée juste et méritée.

Stanley Péan, Le Libraire

 

Le Joueur de quilles, c’est une chambre au miroirs; les points de vue se superposent et s’enchaînent avec une adresse réjouissante.

Michel Vézina, ICi

 

La trame narrative est dynamique : des chapitres brefs où s’entrecroisent le récit de Samy et les extraits de l’autobiographie en question. (…) Roman réaliste à facture urbaine, Le Joueur de quilles montre peut-être davantage que ses livres précédents qu’investir la ville n’est pas pour l’écrivain une simple question de couleur locale. Il s’agit plutôt d’entrer dans la connaissance de la vie par la connaissance de la ville, de ceux qui l’habitent et des forces qui s’y entrechoquent.

Benny Vigneault, Le Soleil

 

Alain Beaulieu est un fascinant conteur, un amoureux de la ville de Québec, à laquelle il donne vie dans ses récits.

Carole Payer, Journal de Québec

 

Avec comme toile de fond la question de la responsabilité de l’écrivain, Alain Beaulieu nous livre avec Le Joueur de quilles un roman noir savamment construit.

Antoine Tanguay, Le Soleil en bus

 

Quatrième roman pour adultes d’Alain Beaulieu, Le Joueur de quilles se dévore comme un thriller. L’auteur du Fils perdu livre ici un récit à la structure brillante où l’intrigue principale finit par rejoindre l' »autobiographie » que le narrateur est en train d’écrire. (…) Comme son alter ego, Alain Beaulieu semble connaître la ville de Québec « comme sa poche ». Son roman est truffé d’observations sociales pertinentes, parfois teintées d’ironie. Les deux protagonistes ont notamment grandi dans le même quartier : « (…) récupéré par les riches – célibataires, sans enfant, artistes, condo, resto, musée, faux cools, un chat, des amis, un psy, liberté 35, merci popa pour le paradis -, mon quartier est coupé en deux par le boulevard Langelier, ‘La petite vie’ d’un côté, ‘La vie, la vie’ de l’autre. » Le Joueur de quilles est aussi traversé de réflexions sur le Québec, les inégalités sociales, l’engagement et la responsabilité de l’artiste. L’auteur n’en oublie pas pour autant de faire passer au premier plan son récit, divertissant et soutenu par des dialogues vivants.

Marie Labrecque, Amazon.ca

 

Depuis la parution de Fou-Bar, en 1997, ALAIN BEAULIEU nous a donné quelques savoureux romans conjuguant portrait de génération, intrigue philosophico-policière et carte postale de ce que la Vieille Capitale a de moins recommandable. Entraînant le lecteur sur plusieurs pistes bien distinctes sans jamais le perdre, le roman Le Joueur de quilles d’Alain Beaulieu allie bien la réflexion et le divertissement.

Stéphane Despatie, journal Voir

 

(…) il s’agit d’un très bon roman.

Paul Larocque, Radio-Canada (Lamarche le matin, Québec)

 

Une lecture captivante, si vous ne connaissez pas cet auteur il est temps d’en faire la connaissance avec cet excellent roman.

Michel Doucet, Radio-Canada (Le Réveil, Nouveau-Brunswick)

 

Un  » détriplement  » d’identité (et de niveaux narratifs) bien ancré dans une Québec moderne et vive, raconté avec âme et talent. On sent l’implication et le souffle de l’écrivain dans toutes les lignes. Bien que j’eusse souhaité voir la trame des  » écrivains de partout se rencontrant et discutant  » plus explicitée, Le joueur de quilles est d’après moi un roman majeur.

Sylvain Fortier, Les Oranges Pressées, CIBL

 

(…) l’oeuvre de 262 pages de l’auteur du quartier Saint-Roch regorge de rebondissements inattendus, qui sauront à coup sûr captiver le lecteur.

Frédérick Masson, Québec Express

 

Le Fils perdu

Le Fils perdu d’Alain Beaulieu est un roman magistral (…) À la fois thriller, étude de mœurs et réflexion sur les rapports entre fiction et réalité, Le Fils perdu m’a littéralement enchanté. lire l’article

Stanley Péan, La Presse

 

J’ai adoré ce portrait percutant, bouleversant, dérangeant de la notion de filiation.

Valérie Lessard, Ce soir en couleurs, Télévision de Radio-Canada, Ottawa

 

Alain Beaulieu boucle sa trilogie avec un roman fort habile, bâti avec audace et intelligence. Pas facile, en effet, d’imbriquer deux histoires de manière aussi cohérente.

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Tristan Malavoy-Racine, Voir

 

Une intrigue solidement ficelée. La narration du Fils perdu a ceci de captivant qu’elle demeure dense et vive, de sorte que le roman se dévore d’un bout à l’autre. Beaulieu truffe son histoire d’images percutantes et dévoile de surcroît une mise en abyme particulièrement efficace et signifiante.

Katerine Gosselin, Québec français

 

Le Dernier Lit

«Et ça nous vaut un suspense pas piqué des vers, qui donne la juste mesure de la verve assez extraordinaire d’Alain Beaulieu.»

Réginald Martel, La Presse

 

«(…) un portrait des siens qui sonne terriblement juste, en prime à une fort bonne histoire. (…) Avec la même heureuse combinaison de tragique et de légèreté qui caractérisait son premier roman, Alain Beaulieu mène avec un égal talent de conteur une histoire plus complexe et une construction nettement plus sophistiquée.»

Julie Sergent, Voir – Montréal

 

«Percutant. Imagé. Animé d’un souffle créateur. C’est ainsi que se présente Le Dernier lit d’Alain Beaulieu. (…) Deuil, cassure, perte des illusions. Alain Beaulieu nous plonge dans ces grandes questions dans un style flamboyant, qui nous garde en haleine jusqu’à la fin.»

Lise Lachance, Le Soleil

 

«Comme dans Fou-bar, ce récit aux accents de thriller sert de prétexte à un portrait de génération doublé d’une subtile étude de moeurs. Et si vraiment le style est une manière de voir les choses, alors félicitons le romancier pour sa belle lucidité, qui n’exclut ni le lyrisme ni le goût du rêve.»

Stanley Péan, Ici

 

«Alain Beaulieu a le parler franc et l’oeil clair de ceux qui n’écrivent pas que pour faire plaisir. Il dit franchement ce qu’il voit autour de lui, n’en déplaise à ceux que certaines réalités rebutent. (…) les choses crues ont plus de saveur, et de saveur, Le Dernier lit n’en manque pas.»

Tristan Malavoy-Racine, Voir – Québec

 

«(…) un plaisir de lecture certain, et le personnage de Véronique, rendu dramatiquement présent par son absence même, s’impose impérieusement au passé comme au présent (par un revirement romanesque intéressant) au lecteur comme à tous les personnages, refusant de se laisser enfermer définitivement dans les limites plus que restreintes de son «dernier lit».»

Blandine Campion, Le Devoir

 

«Le Dernier Lit se révèle encore plus fort que son premier roman et confirme le talent de cet auteur au style percutant. (…) Un auteur qui avait placé la barre haute après Fou-Bar et qui vient de la remonter de quelques crans et qui nous fait attendre son troisième roman avec une agréable impatience.»

Martin Francoeur, Le Nouvelliste

 

«Le récit coule, l’intrigue se resserre, on s’y laisse prendre, et on traverse ces quelque 200 pages comme dans un rêve.»

Zap in, Clin d’Oeil

 

«Alain Beaulieu trace le portrait superbe d’une génération qui a perdu ses illusions.»

Suzanne Décarie, Femme Plus

 

«Ce deuxième roman confirme ce qu’annonçait Fou-Bar : un romancier talentueux.»

Journal de Montréal

 

Fou-Bar

«Fou-Bar est un heureux roman, souvent léger mais marqué par des moments de tristesse et une fin en rupture profonde…»

Rémy Charest, Le Devoir

 

«Alain Beaulieu a fait du Fou-Bar, un bistrot de Québec, la plaque tournante d’une très belle histoire d’amour, de violence et de perdition. Ce premier roman est de ces livres que l’on parcourt avec entrain, séduit par une plume habile et vivante, à la fois légère et grave.»

Tristan Malavoy-Racine, Voir-Québec et Voir-Montréal

 

«C’est un livre qu’il faut lire. Tout le monde en parle.»

Christiane Suzor, CBF-FM, Midi-culture

 

«Disons-le tout de suite, c’est une grande et belle surprise. Il y a tout ce qu’il faut à l’intérieur pour retenir l’attention. L’histoire est captivante, écrite dans une langue vive, imagée.»

Anne-Marie Voisard, Le Soleil

 

«Renversant, passionnant, drôlement intéressant. À surveiller dans le paysage littéraire québécois.»

Doris Larouche, CJMF-FM et Le Journal de la Capitale

 

 

Romans jeunesse

Les Soleils bleus de Centralie

« Une belle découverte pour les jeunes (…) Bien écrit et plein de rebondissements …»
Suzanne Ferland, CTB-TV – Voir et lire (Lanaudière)

« … un roman efficace (…) des personnages bien typés et une intrigue amusante. »
Pierre Blais, Sortir FM 90,3 – Agenda culturel (Québec)

 

Sous le soleil de Port-au-Prince

Une aventure résolument ancrée dans l’actualité et le réel. Bon pour ouvrir les yeux sur le monde…

Florence Meney, Société Radio-Canada

 

Grâce à son écriture remplie d’action et d’exotisme, les lecteurs plongeront dans une aventure palpitante et découvriront un pays porteur d’espoir.

Ici, Montréal

 

Moins humoristique que le premier tome de la série, Sous le soleilde Port-au-Prtince présente toutefois la même rapidité dans l’action et la même qualité d’émotion (peut-être plus grande encore).

Sonia Sarfati, Entre le lignes

 

A la fois critique et émouvant, ce roman lève le voile sur un pays rempli de beautés cachées qui ne demandent qu’à refaire surface. De sa plume riche, l’auteur démontre de belle façon que le choix des armes est rarement le meilleur, tout en laissant ses quelques 266 pages un beau message d’espoir.

Frédérick Masson, Québec Hebdo

 

Grâce à l’écriture rythmée d’Alain Beaulieu et à son inventivité, les 9 ans et plus se plongeront dans une aventure palpitante et découvriront un pays dévasté par la violence et l’absence de justice, mais porteur de l’espoir de se soulager de sa misère.

Louise Turgeon, Planète Québec

 

Ce roman d’aventures bien écrit, mêlant la réalité à l’imaginaire, se veut distrayant mais aussi didactique. Il nous entraîne en Haïti, où la violence et la désolation sont à chaque coin de rue. A travers un récit à l’intrigue très réaliste, l’auteur décrit le chaos d’un pays qui ne demande qu’à se reconstruire et dénonce des pratiques mafieuses dans lesquelles de très jeunes gens sont souvent impliqués. Une histoire pleine de péripéties, facile à lire.

Site web Choisir un livre (www.choisirunlivre.com)

 

Ce bouquin est si intéressant que je l’ai parcouru avec un vif intérêt. (…) Palpitant

Robert Germain, Allô Vedette

 

Aux portes de l’Orientie

Aux portes de l’Orientie est un roman qui combine de façon habile le léger et le grave, l’imaginaire et le réel (et même un entre-deux intéressant autour de la finale) plus lourd d’un monde en conflit.

Rémy Charest, Le Soleil

 

L’histoire d’Alain Beaulieu, riche en rebondissements, pleine de personnages drôles et surprenants, saura captiver les lecteurs, tout en leur servant une saine critique de la guerre et du pouvoir.

Isabelle L’Italien-Savard, revue Québec français

 

L’auteur y aborde habilement des problématiques telles la guerre et la peur. L’idée de mettre les jumeaux en interraction avec le héros de leur roman est originale. De plus, le passage entre la réalité et le rêve est très réussi.

Geneviève Brisson, Lurelu

 

Jonglant entre le comique et le fantastique, l’auteur transporte le lecteur dans un torrent de rebondissements à la fois émouvant et actuel.

Frédérick Masson, Québec Express

 

D’un ton humaniste et sans complaisance, l’auteur aborde les dangers du pouvoir et les dégâts que sème la guerre sur son passage. Par ce récit fantastique aux rebondissements surprenants, au rythme vif et aux dialogues intelligents, il fait vivre aux 9 ans et plus une aventure intense qui ne las laissera pas indifférents.

Louise Turgeon, Planète Québec

 

Un roman jeunesse pour les 10 ans, à la fois touchant et intriguant. Malgré une histoire qui peut sembler bien triste, ce livre se lit avec la force de l’imaginaire des enfants. Un écrit qui nous mène ailleurs avec sensibilité et fantaisie. Un beau roman à lire!

Anne-Martine Jeandonnet, Canoë, culture et Showbiz

 

Voilà une très belle découverte! Un roman captivant dont les savoureux personnages nous intriguent et font rire tout à la fois. J’attends le 2e tome avec impatience!

Katia Courteau, Libraire Clément Morin

 

Une bonne histoire dans laquelle se chevauche le monde merveilleux à la Peter Pan, et le réalisme. L’humour côtoie les horreurs de la guerre. On y trouve de nombreuses références politiques avec la guerre au Moyen-Orient, et l’auteur les rend accessible aux enfants de plus de 10 ans. La recherche de la paix et de la vérité y est constamment présente.

Les Carnets d’Elvenbook (http://lescarnets.elvenbook.com)

 

Le Solo d’André

«Alain Beaulieu signe un premier roman jeunesse très réussi, où les enjeux familiaux, les dynamiques de l’adolescence et les façons dont chacun trouve sa voie sont bien définis et exploités de façon dynamique. Une lecture sympatique et significative, soutenue par un soupçon de mystère qui soutient le rythme.»

Rémy Charest, Le Soleil

 

« Beau premier roman jeunesse, l’auteur a le don de bien raconter au JE une histoire toute simple. »

Pierre Blais, Canal Vox – Quoi de neuf Charlemagne ?

 

«Venu à la littérature après s’être adonné à la musique et à la peinture, Alain Beaulieu signe ici une très belle histoire. De celles qui nous invitent à croire à nos rêves et qui nous motivent à faire preuve de persévérance. L’univers singulier dans lequel évolue André souligne de façon fort éloquente l’importance de la communication, sans laquelle bien des soucis, voire des drames, peuvent survenir.»

Livre Plus

 

« J’ai adoré cette histoire. Elle est très touchante et tellement vraie. J’ai versé une larme, c’était trop beau. »

Marie-Josée Demers, Le Marie Show – M103,5

 

«Avec doigté et générosité, l’auteur nous dévoile André, un jeune garçon passionné de musique à qui l’on offre la chance de faire une entrée remarquée dans ce monde exaltant.

Il signe ici une très belle histoire. De celles qui nous invitent à croire à nos rêves et qui nous motivent à faire preuve de persévérance.

L’univers singulier dans lequel évolue André souligne de façon fort éloquente l’importance de la communication, sans laquelle bien des soucis, voir des drames, peuvent survenir.

Une lecture rythmée comme un bon rock !»

Louise Turgeon, Planète Québec

 

«Pour celles et ceux qui rêvent de devenir musicienne ou musicien (…)»

Louise Chevrier, La Terre de chez-nous

 

«Des jeunes se retrouveront dans cette histoire qui raconte la difficulté de s’adapter quand une nouvelle personne entre dans la cellule familiale et empêche le parent de continuer à bien voir et à bien respecter ses enfants.»

Jean Vigneault, Le Courrier (St-Hyacinthe)

 

«Bref, intense et profond, ce roman saura séduire tous ses lecteurs.»

Communication-Jeunesse

 

«L’écriture a du rythme, les personnages sont sympathiques et la réflexion d’André fils sur l’existence que mènent les gens autour de lui est intéressante.»

Carole Constantin, Vivre le primaire

 

«Un premier roman réussi; espérons que l’auteur se donne du temps pour en produire un deuxième aussi intéressant. Les adolescents amoureux de musique entreront dans cette histoire avec délices.»

Rachel Boisvert, Vivrélire