théâtre

Terres amères

textes pour le théâtre

Terres-ameres

Écrites à quelques années d’intervalle, les deux pièces de ce recueil de textes pour le théâtre sont, selon l’expression de l’auteur, des drames familiaux pour quatuor à « cordes vocales ».

Avec Materna et Tant pis, Alain Beaulieu réussit à trouver le mot juste pour nous faire vivre les drames qui secouent ses personnages, avec des répliques souvent crues, mais combien authentiques.

entrevue : https://www.facebook.com/video/video.php?v=193226244187

 

Materna

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Catherine sort de prison après avoir purgé une peine de cinq ans pour le meurtre de son enfant de six mois. Guillaume, père de l’enfant, fréquente maintenant Fannie, la sœur cadette de Catherine qu’elle déteste de tout son être. La mère des deux sœurs, aux prises avec ses propres secrets et ses propres souffrances, sert de lien entre les scènes du passé et celles du présent où amour et haine s’entrechoquent. Ces personnages devront apprendre à vivre avec une blessure au cœur qui ne guérira jamais. (Source : Impression d’ici – Théâtre Périscope)

 

Tant pis

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D’un côté, la mère et son fils, François, enfant-roi qui, à dix-huit ans, tombera abruptement de son trône. De l’autre, le père et sa fille, Stéphanie, qui s’apprête à quitter le cocon paternel pour aller étudier dans une autre ville lorsque la vie la couvrira d’une chape dont elle ne se déprendra pas.

Échafaudée sur le modèle d’une partition musicale – avec ses duos, ses trios, ses quatuors et son rapport au public très particulier -, la pièce dévoile ce qui reste d’une famille éclatée et plutôt dysfonctionnelle après la révélation d’une vérité si lourde que tombent une à une les dernières défenses des parents, eux-mêmes à l’origine du grand mensonge. Une histoire d’amour et d’abandon, de souffrance et de haine qui nous rejoint tous, d’une manière ou d’une autre, parce qu’elle parle de nous, fils, filles, pères ou mères.

 

Un Totem planté tout croche

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Imaginez que vous vous retrouviez en prison pour une faute que vous n’avez pas commise, mais que vous assumez totalement…

Votre compagnon de cellule s’appelle Bernie et si on vous avait demandé votre avis, ce n’est pas lui que vous auriez choisi…

Dans cet enclos où plus rien ne tient, ni les promesses ni les règles habituelles, vivent des hommes pour qui le temps est un bien vilain complice…